PENSONS À NOS AÎNÉS : UN COUP DE FIL VAUT MIEUX QU’UN COUP DE CHAUD !
INFORMATION ET PROPOSITION CONSTRUCTIVE
PENSONS À NOS AÎNÉS TOUTE L’ANNÉE
Le repas annuel constitue certainement un moment apprécié. Mais penser à nos aînés ne doit pas se limiter à un rendez-vous annuel. C’est aussi pendant l’été, lorsque surviennent les fortes chaleurs, que la solidarité et la proximité sont particulièrement importantes.
En période de canicule, les personnes âgées, handicapées, malades ou isolées sont particulièrement vulnérables. Un dispositif national prévoit donc l’existence, dans chaque commune, d’un registre nominatif communal.
Ce registre est gratuit et confidentiel. L’inscription n’est pas automatique : elle peut être demandée par la personne concernée, son représentant légal ou un proche.
Peuvent notamment s’inscrire :
– les personnes âgées de 65 ans et plus ; – les personnes de plus de 60 ans reconnues inaptes au travail ; – les adultes en situation de handicap ; – les personnes isolées ou particulièrement vulnérables.
Lorsqu’une alerte canicule est déclenchée, les personnes inscrites doivent être régulièrement contactées afin de vérifier qu’elles vont bien, de leur rappeler les conseils de prévention et de déterminer si elles ont besoin d’aide.
En cas d’absence de réponse jugée inquiétante, une intervention à domicile peut être organisée par les services compétents.
À Pleure, ce dispositif pourrait utilement comprendre :
– une information régulière sur l’existence du registre et les modalités d’inscription ; – un numéro permettant de signaler une personne vulnérable ou de demander de l’aide ; – des appels réguliers pendant les périodes de forte chaleur ; – une visite lorsqu’une situation paraît inquiétante ; – l’identification de lieux frais accessibles dans le village ; – l’étude de l’ouverture de l’église pendant certaines heures, avec l’accord des responsables concernés, afin d’offrir un espace naturellement frais.
Préparons collectivement les prochains épisodes de canicule afin de mieux protéger les habitants les plus fragiles.
« Le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale. »
Article L. 2141-1 du Code général des collectivités territoriales